lundi 30 avril 2012

Oh! My god : Ma critique

Mon avis :  7,5/10

Un "feel good moovie" comme l'on dit outre atlantique, un film qui donne le sourire au public. Ce film tiré d'une histoire vrai sur l'invention du vibromasseur mêle l'humour et la romance avec intelligence, le scénario est excellent et les acteurs s'en donne à coeur joie, même si le thème parait quelque peu tabou, le rendu est spectaculaire. Le sujet n'est pas tant le vibromasseur, mais plutôt l'Hystérie, maladie fourre tout sous laquelle pendant des années les médecins ont placé toute sorte de symptôme. Les femmes atteinte par ce "fléau" étaient parfois condamnées à l'internement et la peine pouvait aller jusqu'à l'hystérectomie (ablation de l'utérus), donc autant vous dire qu'il valait mieux se faire discrète au 19ème siècle. On passe un très bon moment en compagnie d'un trio d'acteur remarquable, Hugh Dancy, Maggie Gyllenhaal, Ruppert Everett qui mènent le film où la réalisatrice Tanya Wexler le désir. A voir

Petite anecdote, alors qu'en 1880, la thérapie prescrite contre l'hystérie consistait en des séances de massage à l'intérieur du sexe féminin, la cinéaste Tanya Wexler se demandait comment obtenir des acteurs un effet réaliste. C'est Hugh Dancy, interprétant le médecin, qui a trouvé l'idée de placer des sacs remplis de sable entre les jambes des actrices allongées sur un divan. Le résultat a été tellement satisfaisant que Hugh Dancy avait les mains blessées par le frottement répété avec le sable.


Synopsis
Dans l’Angleterre Victorienne, Mortimer Granville, jeune et séduisant médecin entre au service du Dr. Dalrymple, spécialiste de l’hystérie féminine. Le traitement préconisé est simple mais d’une redoutable efficacité : donner du plaisir pour soulager les troubles ! Le docteur Mortimer y met toute sa ferveur mais bientôt une vilaine crampe à la main l’empêche de pratiquer.


J. Edgar : Ma critique

Mon avis :  8/10
Un Léonardo Dicaprio méconnaissable dans le rôle phare, nous offre une prestation de haute volée sous les ordres de Clint Eastwood qui une fois de plus place la barre très haute. On découvre la vie privée de J Edgar et surtout ses faiblesses qu'il a su caché durant tout son règne à la tête du FBI. J Edgar Hoover est resté en place sous huit présidents différents.
Un maquillage dantesque car en plus de supporter un moulage en plâtre sur l'ensemble du visage, destiné à le vieillir, Leonardo DiCaprio a également porté des lentilles de contact, des postiches grisonnants, un appareil dentaire ainsi qu'une prothèse nasale. Il s'est également fait teindre les cheveux en brun et s'est même fait arracher quelques cheveux au niveau du front pour que son implantation capillaire soit plus régulière au moment où il portait son faux cuir chevelu. Dur dur de se glisser dans la peau de l'ex-patron du FBI !

Un très bon film historique sur la vie d'un des hommes les plus influents du 20ème siècle. A voir.



Synopsis :

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.


Gran Torino : Ma critique

Mon avis :  7,5/10

Clint Eastwood, nous offre un nouveau chef d'oeuvre du cinéma avec ce film. Une très bonne mise en scènes et un scénario taillé sur mesure. Le racisme ou plutôt la peur de l'inconnu est traité ici avec excellence, ce vétéran de Corée va peu à peu s'attacher à cet étranger qu'il a autrefois haï et combattu, il va prendre sous son aile son jeune voisin Hmong et il va vite se rendre compte qu'un ennemi n'a pas de couleur pré défini. Un film violent mais plutôt dans le bon sens du terme, même si l'on entrevoit la fin au fil du film il n'en reste pas moins exceptionnel. Il est à noté que Gran Torino est le premier film de cinéma américain à traiter des Hmong, peuple d'Asie, originaire des régions montagneuses (18 clans répartie dans plusieurs pays d'Asie, dont le Laos, le Vietnam et la Thaïlande). Les Hmong ont une identité culturelle à part entière, avec leur propre religion, leur propre langue. Clint Eastwood a voulu que le portrait des Hmong soit le plus authentique possible dans Gran Torino, c'est pourquoi il a fait passé des castings uniquement à des Hmong pour les rôles du film. Dans le milieu professionnel du cinéma les acteurs d'origines Hmong sont peu nombreux, aidé par de nombreuses associations, l'équipe a dû faire un gros travail de recherches, dans les églises, les endroits où la communauté Hmong se réunie, les lieux où les jeunes sortent. Un trés trés bon film, mais cela devient une habitude avec monsieur Eastwood. A voir.

Synopsis :

Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage... Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.


lundi 23 avril 2012

Le futur vainqueur de "The Voice" censuré au montage ?

Pour tout les fans de l’émission cela va être un choc, ce candidat pourtant selectionner par les 4 coachs a été censuré au montage...




Malgré un gros cheveux sur la langue, Luciano a offert lors de son casting à l’aveugle une version étonnante de "Je vais t’aimer", un des tubes de Michel Sardou. Les Membres du jury sont à genou devant cette prestation, et pourtant vous ne verrez jamais ce candidat. La production n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet !

 

Il s’agit, en fait, d’un habile montage réalisé par Nicolas Mazière (33 ans) du studio d’animation Nono-K à Marseille. Dans sa séquence de près de 3’30’’, il a incrusté des images de Jean-Michel Tardou dans des images de l’émission, utilisant notamment celle de la performance d’Atef, un homme à la voix d’enfant.

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