dimanche 25 mars 2012

Oréo fête ses 100 ans

La marque du biscuit le plus célèbre au monde fête ses 100 ans. Oreo ne manque pas d’imagination pour créer l’évènement. Après nous avoir proposait de participer à la carte d’anniversaire illustrée sur Facebook. Cette fois, le biscuit chocolaté revisite à sa manière les évènements qui ont marqué le siècle dernier, à travers une campagne d’affichage. Revivez la naissance du Rock n’ Roll, l’arrivée des textos ou encore l’invention du yo-yo grâce au petit biscuit. Pour l’occasion, le géant américain a aussi réalisé deux spots publicitaires qui réveillent l’enfant qui sommeille en vous, slogan de la campagne (« Celebrate the kid inside« ).

Bien qu’ils ne soient officiellement arrivés en France qu’en 2010, les Oreo existent depuis 1912. Le 6 mars dernier, les célèbres « biscuits en sandwich » fêtaient donc leur 100 ans. Un siècle pendant lequel se seraient vendus plus de 491 milliards de ces célèbres cookies noirs. Pour marquer le coup, Nabisco – propriété du géant Kraft Foods – lance une édition limitée « birthday cake ». Légèrement plus petits, ces biscuits événements sont fourrés avec une crème aux « funfetti », des petits vermicelles multicolores. Malheureusement, le paquet de gâteaux anniversaire ne sera pas commercialisé en France. Il vous faudra donc guetter les épiceries américaines et les magasins comme la Grande Épicerie à Paris.

Pour cet anniversaire, Oreo n’a pas lésiné sur les moyens. Elle l’a célébré dans le monde entier : un feu d’artifice à Shanghaï, des fêtes d’anniversaire en Arabie Saoudite et des rassemblements-surprise dans sept villes américaines.







Suivez bien les instructions, moi j'adore ce petit biscuit au cacao...


Il lui mord un sein et en meurt

La top model Orit Fox bien connue pour sa poitrine généreuse a eu la peur de sa vie. En effet elle a été mordue au sein par un boa constrictor lors d’une séance photo.
Orit Fox, était en plein shooting pour une émission israélienne de DJ Shmulik Tayar, avec un boa constrictor quand celui-ci l’a mordue. Le site Entrevue.fr explique que le top model léchait et caressait le serpent pour les besoins d’une photo lorsque celui-ci s’est retourné contre elle. Proche de sa poitrine, il lui a mordu le sein gauche. Orit Fox a évidemment hurlé de peur et un homme est venu à son aide. On l’a ensuite directement amenée à l’hôpital Hillel Yaffe près de Jerusalem. Une piqûre contre le tétanos et quelques heures d’observation plus tard, la jeune femme s’en sort indemne… mais ce n’est pas le cas du serpent. Le boa constrictor est mort quelques jours plus tard empoisonné par le silicone de l’implant mammaire, ingéré au moment de la morsure.


lundi 19 mars 2012

Playboy milite et prend position

L’agence Young & Rubicam a été mandatée par le très célèbre magazine Playboy, pour développer une campagne print pour les aider à changer les perceptions que la plupart des hommes (et femmes) ont sur le magazine. Et oui, pour Playboy, leur magazine n’est pas un simple journal de c** !
La publication a toujours mis un accent sur le journalisme intelligent (ou physiquement intelligent), publiant des interviews, et autres sujets fournis. Mais le mythe est là et tout le monde pense que nous ne serons confrontés qu’à des filles totalement nues, en achetant Playboy !

Le challenge était donc très très haut pour la Young mais l’agence a rempli ses objectifs avec un axe très malin : « Playboy est plus qu’un magazine de photos de Pin-Up » ! Les visuels sont beaux, simples et efficaces. Ajoutez à cela un petit côté vintage et vous avez 3 superbes visuels ventant le côté intellect de Playboy ! Reste à savoir si cela fonctionnera auprès des potentiels futurs lecteurs…





Source : Blog en bois

Les femmes du 6ème étage : Ma critique

Mon avis : 7,5/10


J'ai passé un excellent moment devant cette fresque des années 60, période un peu similaire à la notre économiquement. Cette famille à l'abri de tout ne se doute pas de la précarité des femmes de ménages qui vivent pourtant au dessus de leurs tête. Cette bourgeoise, interprétée par Sandrine Kiberlain, à qui tout tombe tout cuit dans la bouche et dont sa vie est réglé comme du papier à musique, qui n'a comme préoccupation que ses parties de carte et ses rendez-vous chez la manucure ne se rend absolument pas compte du travail que représente l'entretient d'une maison elle qui n'élève même pas ses enfants. Fabrice Luchini, est quand à lui touchant et juste dans le rôle de cet homme qui veut découvrir le monde sortir des sentiers battus de sa vie toute tracée, lui à la situation bien établi part à la recherche de sa jeunesse perdu et à la découverte de l'autre, à la découverte de cette petite communauté joviale des "bonnes" Espagnole qui malgré leur précarité chantent dansent et sont finalement plus heureuses que lui, l'homme d'affaire au portefeuille bien rempli, il finira d'ailleurs par découvrir l'Espagne. Un beau et bon film français en sommes joué à merveille par un excellent acteur qu'est Fabrice Luchini, bien épaulé par Sandrine Kiberlain et les femmes du 6ème étage, Natalia Verbeke, Carmen Maura (César du meilleur second rôle), Lola Duenas, Nuria Solé, Berta Ojea et Concha Galan, ces deux dernières ne parlaient pas un mot de français au début du tournage et ont du apprendre leur texte phonétiquement. A voir absolument.


Synopsis

Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?


The artist : Ma critique

Mon avis :  7/10

Voilà c'est fait, j'ai vu "the artist", le film aux 5 Oscars, 6 Césars, 7 Baftas et une multitude d'autres prix. Le premier abord est surprenant, déstabilisant même, ce n'est pas tant le manque de couleur, qui ma foi passe assez bien, mais plutôt ce silence, dès qu'un acteur ouvre la bouche on s'attend à entendre un son qui ne vient jamais, au fil des minutes on s’habitue, malgré que le film traîne un peu en longueur. Le scénario est linéaire et cousu de fil blanc, il lui aura manqué un brin de folie ou de je ne sais quoi pour emballer l'histoire, peut-être justement l'arrivée de la parole en fin de film à la place des claquettes. Il faut bien dire que je suis un peu rester sur ma faim, bien sûr c'est un brillant hommage au cinéma muet des années 20-30, mais également un hommage au cinéma américain en général et il n'est donc pas étonnant que ce film ait du succès outre atlantique. Quand au trio d'acteur Jean Dujardin, Bérénice Béjo et John Goodman, c'est certainement la jeune actrice qui tire le mieux son épingle du jeu, Jean Dujardin fait une belle prestation loin de "OSS" ou "Brice de Nice" mais de là à en obtenir l'Oscar de meilleur acteur je reste sceptique, mais il ne faut pas bouder notre plaisir et accepter que des français soient récompensés pour leur travail tant c'est rare aux USA, quand à John Goodman il arbitre très bien le duo français. Michel Hazanavicius a brillamment réussi son pari de tourner un film muet en 2010 mais il faut vivre avec son temps, la couleur et les dialogues font partie de notre quotidien, la parenthèse est belle et couronnée de succès, félicitons donc l'équipe du film pour ce coup de maître, mais il faut en rester là.
Une question m'est tout de même rester en tête à la fin du film, "Ont ils écrit des dialogues et les ont-ils enregistrés ?" en fait oui, les dialogues fournis par Michel Hazanavicius à ses acteurs ont été réduits autant que possible, le cinéaste ne voulant pas que ces derniers se reposent sur les mots. De même que le muet lui imposait un style de réalisation particulier, il voulait plier ses interprètes à l'exercice particulier de l'expression sans parole. Celui-ci s'est avéré tout à fait inédit pour Jean Dujardin qui, aux dires d'Hazanavicius, trouve un personnage en trouvant sa voix. Ce travail, nouveau pour l'acteur, lui a permis d'explorer plus facilement les zones intimes et émouvantes de ses rôles, et d'accepter plus facilement de travailler "sans filet".

Ce film est certainement à voir rien que pour son palmarès, mais il ne restera pas dans ma mémoire comme un film culte

Synopsis :

Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.


Apprenez à cuisiner avec une actrice X

Vous pensez que la cuisine est ennuyeuse à mourir ? Détrompez-vous ! Au Canada, un comique a eu la bonne idée de faire une émission avec une actrice X pour inciter les gens à cuisiner.
Quand on vous parle émission de cuisine, vous pensez tout de suite à Jean Pierre Coffe ou autres Maïté ? Tout le monde s’accorde à dire que niveau sexy, la France n’est pas au top en cuisine. À contre-courant de nos émissions très protocolaires, les canadiens ont trouvé la parade, utiliser une actrice X comme commis !
Pat et Cat alias François Chenier et Ariel Rebel proposent chaque semaine de nouvelles recettes de cuisine avec des phrases qui vont vite devenir cultes. Vous avez toujours rêvé de fourrer le pain avec une jolie brune ou encore de préparer vos endives au jambon gratinées au parmesan avec une professionnelle ? Vous allez être servis ! Mais le tout en cuisine, c’est d’être méticuleux et de suivre les recettes à la lettre …

Le pain de viande fourré 
 
Pogos aux corn flakes
Kraft dinner "pimpé"

Un guacamole peu ordinaire réalisé en stop motion

Adam Pesapane, alias Pes, vient de mettre en ligne son dernier nouveau bijou de stop-motion, réalisé avec son partenaire Dillon Markey.






Fresh Guacamole
 Western Spaghetti 

dimanche 4 mars 2012

Hugo Cabret : Ma critique

Mon avis :  7/10

Martin Scorsese qui n'en ai pas à ses débuts (Shutter Island, Aviator, Gangs of New-york...) nous offre un nouveau chef d'oeuvre du cinéma, lui qui pourtant nous avait habitué à des films sombres s'attaque ici à un comte pour enfant sur les destins croisés d'un orphelin et d'un cinéaste tombé dans l'oubli après la guerre. Georges Meliès à réellement exister et il a réellement réalisé plus de 500 films, construisant tout les décors par ses propres moyens. Le film est quand à lui l'adaptation du livre illustré de Brian Selznick L'invention de Hugo Cabret parut en 2008. Martin Scorsese s'attaque ici pour la première au tournage d'un film en 3D et le résultat est plutôt bon, il est à noter que l'impressionnante scène de l’accident ferroviaire, dans laquelle une locomotive hors de contrôle traverse la gare, a été filmée à partir d'une maquette miniature à l'échelle 1/4. La construction du train de 4,5 mètres de long et de la baie vitrée de 6 mètres de haut a demandé quatre mois de travail, pour une reconstitution de l’accident qui n'a en réalité duré qu’une seconde et demie ! La scène a toutefois été retravaillée en studio et ralentie lors du montage final. Une telle catastrophe s’est réellement produite à la gare Montparnasse le 22 octobre 1895 !
Le casting est assez exceptionnel avec Asa Butterfield (Wolfman, Nanny McPhee),  Ben Kingsley (Shutter Island...) toujours aussi juste dans ses interprétation, Jude Law (Sherlock Holmes...) dans le rôle du père d'Hugo, Chloé Moretz (Laisse moi entrer...), Sacha baron Cohen (Brüno, The Dictator...), Emily Mortimer (Shutter Island...), Christopher Lee (Le dernier des Templiers...), il y a même l'apparition de Jonnhy Depp dans le rôle d'un peintre de rue, et de Martin Scorsese lui même dans le rôle d'un photographe.
En bref un bon film à voir en famille.


Synopsis :

Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de cœur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…


Bienvenue à bord : Ma critique

Mon avis :  6/10

Je m'attendais plutôt à assister à un film du genre la croisière s'amuse, sans grand intéret, mais finalement le trio d'acteur, Valérie Lemercier, Gérard Darmon et Franck Dubosc, fonctionne à merveille. Les gags sont plutôt drôle et ce n'est pas la foire à la surenchère à laquelle je m'attendais. On découvre Valérie Lemercier dans un rôle plus sobre qu'a l'accoutumé qui lui va ma foi très bien quand à Gérard Darmon, il est tout simplement toujours aussi juste et bon dans ses interprétations, il s'accapare son personnage et le porte où le réalisateur l'attend. Franck Dubosc, lui incarne son rôle fétiche dans lequel il excelle, c'est à dire le gentil con, ce personnage récurent chez le comédien commence à lui coller à la peau, mais il faut dire qu'il le joue merveilleusement bien comme dans "Incognito"(que je recommende au passage), d'ailleurs Bienvenue à bord devait à l'origine être une suite de ce film, mais le réalisateur, Eric Lavaine et le comédien on finalement renoncé, le rôle de "Francis" aurait mis un frein à certaine scènes, ils ont donc opté pour un nouveau personnage laissant une plus grande marge de manoeuvre au script. Ce film reste tout de même à voir, le moment est agréable et distrayant.

Synopsis :

Isabelle, DRH d’une grande compagnie maritime, a commis l'erreur de choisir pour amant son patron. Avant d'embarquer pour la croisière inaugurale du fleuron de la flotte, il décide de la débarquer de sa vie et de son boulot ! Certaines femmes se vengent par le poison, l'arme à feu, ou la calomnie. Elle, elle choisit Rémy, chômeur flamboyant qui a tout raté sur terre et qui se dit qu'après tout sur mer.... Isabelle le recrute comme animateur. Il va d'abord se révéler être le pire cauchemar du PDG et du Directeur de Croisière, puis, peu à peu sur ce palais des mers, Rémy va trouver sa voie, l'amour et le succès. Il changera sa vie et celle de tous ceux qui croiseront sa route à bord...


Petit bonus la bande annonce de Incognito 


jeudi 1 mars 2012

Kate Upton nous présente un nouvel hamburger très "hot"

La très sexy mannequin et actrice américaine Kate Upton nous démontre dans cette pub que le nouvel hamburger d'une marque inconnu chez nous est très très hot...

Le palmarès des Oscars

Cette 84ème cérémonie des Oscars aura vu la consécration de "The artist", et ne boudons pas notre plaisir. Certain dirons que l'académy à consacrée un film hommage au cinéma américain tourné sur le sol US, mais n'oublions pas tout de même que ce film est bel et bien français, et ce n'est pas tout les jours que les américains consacre un film étranger comme meilleur film "Américain". Du meilleur film au meilleur acteur en passant par le meilleur réalisateur le film à rafler les plus belles récompenses de la soirée. Jean Dujardin qui deux jours avant avait vu le César lui passé sous le nez pour atterrir dans les mains d' Omar Sy, s'est vite consolé avec cette statuette qui avait toujours échappée au acteurs français, et qui lui ouvre certainement une carrière outre atlantique. Avec 5 statuette The Artist partage la première place avec "Hugo Cabret" au nombre de récompense. 
La statuette pour la meilleur actrice revient pour la troisième fois en 16 nominations à la très grande Meryl Streep.




Meilleur film : The Artist réalisé par Michel Hazanicius
Meilleur réalisateur : Michel Hazanavicius pour The Artist
Meilleure actrice : Meryl Streep pour La Dame de Fer
Meilleur acteur : Jean Dujardin pour The Artist
Meilleur court-métrage d’animation : The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore, réalisé par William Joyce et Brandon Oldenburg
Meilleur court-métrage documentaire : Saving Face réalisé par Daniel Junge
Meilleur court-métrage : The Shore réalisé par Terry George
Meilleur scénario original : Minuit à Paris réalisé par Woody Allen
Meilleure adaptation : The Descendants réalisé par Alexander Payne
Meilleure chanson : Man or Muppet dans Les Muppets, réalisé par James Bobin
Meilleure musique : The Artist, réalisé par Michel Hazanavicius
Meilleur acteur dans un second rôle : Christopher Plummer dans Beginners, réalisé par Mike Mills
Meilleure actrice dans un second rôle : Octavia Spencer pour La couleur des Sentiments, réalisé par Tate Taylor
Meilleurs effets spéciaux : Hugo Cabret réalisé par Martin Scorsese
Meilleur film d’animation : Rango réalisé par Gore Verbinski
Meilleur documentaire : The Undefeated réalisé par Stephen K. Bannon
Meilleur mixage sonore : Hugo Cabret réalisé par Martin Scorsese
Meilleur montage sonore : Hugo Cabret réalisé par Martin Sorsese
Meilleur montage : Millenium : les Hommes qui n’aimaient pas les Femmes réalisé par David Fincher
Meilleur film étranger : Une Séparation réalisé par Asghar Farhadi
Meilleur maquillage : La Dame de Fer réalisé par Phyllida Lloyd
Meilleurs costumes : The Artist réalisé par Michel Hazanavicius
Meilleure direction artistique et meilleurs décors : Hugo Cabret réalisé par Martin Scorsese
Meilleure photographie : Hugo Cabret réalisé par Martin Scorsese