mercredi 31 août 2011

Qui a tué Pierre Goldman ?


Je voulais absolument voir ce téléfilm sur Goldman, non pas Jean-Jacques ou Robert mais bien Pierre Goldman, l'autre frère, le frère de l'ombre celui dont peu de gens se souviennent et qui pourtant à marquer l'histoire en France entre 1969 et 1979.

Cet homme né en 1944 à Lyon, en pleine occupation allemande, de parents juif polonais qui participent activement à la résistance se découvre vite l'envie de faire bouger les choses dans un pays qui va mal. En classe de second il se montre déjà très agité et contestataire, admiratif  de l'action de ses parents il adhère aux "jeunesses communistes", et devient vite responsable de la sécurité de "l'union des étudiants communistes". A l'aube des évènements de 1968, il ne trouve pas sa place dans ce combat qu'il estime trop pacifiste, pour lui les pavé sont de la guimauve et aspire à quelque chose de plus violent et plus sanglant il embarque alors pour le Vénézuela et s'engage dans le conflit Latino-américain. Formé à la guérilla il apprend le maniement des armes, après un an de conflit il rentre en France, mai 68 est passé par là, il ne se reconnait pas dans l'issue des manifestations et essaye de relancer le front de gauche, il réuni ses anciens camarades, qui eux ont posé les armes, pour relancer le mouvement contestataire mais il veut aller plus loin et commet quelques braquages pour pouvoir armé le mouvement d’extrême gauche. Les services de police l'on déjà à l'oeil et en décembre 1969, un indicateur le dénonce comme étant le braqueur sanglant d'une pharmacie, il est alors accusé du double meurtre des pharmaciennes, plusieurs témoins l'identifieront d'abord sur photo puis en parade d'identification, dans des conditions mise en doute au second procès.

Pierre Goldman avoue alors son implication dans ses trois braquages mais nie formellement sa participation aux meurtres du boulevard Richard Lenoir. Il écope de 5 ans de prison pour ses trois braquages en attendant son procès pour meurtre, pendant se temps la France se divise autour du procès et les deux camps de mai 68 se retrouvent de nouveau face à face, pour les uns Goldman à la tête de l'emploi, pour les autres c'est un coupable idéale. La cour d'assises de Paris le condamne à la perpétuité. A la prison de Fresne, il écrit ses "souvenirs d'un juifs polonais né en France" et acquiert une certaine sagesse, il approche la religion et apprend l'hébreu, mais il y rencontre également d'autre gangster. Pendant ce temps dehors les soutiens s'organisent réunissant intellectuels de gauche et divers artistes, en autre Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Simone Signoret ou encore Maxime Le Forestier qui écrira même une chanson en l'honneur de Pierre (La vie d'un homme), dont le quotidien Libération, en parti tenu par des amis de Goldman, se fait l’écho. En octobre 1976, Pierre Goldman est acquitté au terme d'un second procès retentissant, qui met en évidence l’inexistence de preuves contre Pierre Goldman. Il sort de prison après avoir purgé sa peine pour les 3 hold up auxquels il a avoué sa participation. Libération lui propose une place de chroniqueur, mais il claquera la porte quelques temps après, trouvant leurs articles trop gentillés envers les pouvoirs en place. Ses envies de révolte refont surfaces, il reprend contact avec de vieilles connaissance qui le mettrons en relation avec Jacques Mesrine, il désire se procurer des armes pour aider l' ETA à s'organiser.

Le 20 septembre 1979 il sort de chez lui pour prendre le métro, et au détour d'une petite place un commando armé, l’abattra en plein jours de plusieurs balles à bout portant. L'assassinat est revendiqué par un groupe d'extrême droite dénommé "Honneur à la police". Les obsèques de Pierre Goldman ont lieux le 27 septembre, une foule de près de 20 000 personnes, militants, artiste ou intellectuel de gauche, formeront un cortège pour l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure. Sa femme, épousée en prison, accouche de leur fils, Manuel, quelques heures après son assassinat.

Trente ans plus tard, le journaliste Michel Despratx (pour Canal+) a réussi à identifier les tueurs qui auraient agi sur ordre du tristement célèbre Service d’action civique (SAC). Face à la caméra, l’un des tireurs, ancien militant d’extrême droite devenu para puis mercenaire, revendique aujourd’hui cet assassinat. Deux de ses complices étaient policiers, l’un au RG, l’autre à la DST. Le ministre de l’Intérieur et le directeur de la police nationale de l’époque assurent qu’ils n’étaient pas au courant. Pierre Goldman a bien été éliminer sur ordre des services de l'état.

Mon avis :


J'ai toujours eu une sorte de fascination ou admiration pour ces hommes, extrémiste certes, mais plein de courage et de conviction. Non pas que je sois d'accord avec leur façon de faire et les moyens employés, mais leur détermination pour une cause est extraordinaire. Pierre Goldman était un idéaliste bercé par le Marxisme, qui pensait que la seule façon de faire bouger les choses était de passer par les armes, après son retour du Vénézuela il n'a pas accepté ce que la jeunesse populaire, elle, avait assimilé. Il n'a pas compris que cette tranche de la population avait bel et bien gagné la bataille de la rue, même si tout n'était pas parfait ils avaient été entendu et c'était bien là l'essentiel. Cet homme à déranger les pouvoirs en place et par crainte d'un nouvel épisode "mai 68" plus sanglant, l'état a voulu réduire au silence Pierre Goldman. On l'a mis en prison pour des meurtre qu'il n'avait pas commis et l'a prison l'a assagit ou plutôt l'a fait réfléchir, il en est sorti plus instruit, mais avec un idéalisme renforcé. A sa sortie de prison il est retombé dans ses travers d'anarchisme, et lorsqu'il a voulu reprendre les armes, il a été tout simplement éliminé. C'était l'époque du grand banditisme, les années 70 ont été sanglante et Pierre Goldman fut assassiné tout comme Jacques Mesrine, abattu 1 mois plus tard, par la police porte de Clignancourt en pleine journée. Pierre Goldman, malgré ses écrits, n'a peut-être pas saisi la portée de ses actes, mais la foule amassé lors de ses obsèques montre qu'il a contribué a soulevé le peuple dans un mouvement socialiste, qui a certainement compté lors de l'élection de Mitterrand 18 mois plus tard. Pierre Goldman, communiste de la première heure, n'a pas emprunté le meilleur chemin pour se faire entendre, il en est devenu gênant pour la droite et peut-être même pour la gauche, Pierre Goldman devait être réduit au silence. Charlie Bauer a avoué qu'il y avait bien un projet d'association avec Jacques Mesrine et Pierre Goldman et qu'ils préparaient des actions sanglante antifasciste. Il est aujourd'hui quasiment certain que Pierre Goldman a été assassiné pour des raisons d'état.
Le téléfilm difusé sur Canal+ en ce moment retrace assez bien la vie de Pierre Goldman, il nous donne des éléments de réponse, et le reportage sur son meurtrier nous éclair sur les raisons de son assassinat. A voir absolument.

mardi 30 août 2011

Maxime Chattam

Biographie :

Maxime Guy Sylvain Drouot, Né le 19 février 1976 à Herblay dans le Val-d'Oise.Au cours de son enfance, le jeune Maxime fait de fréquents séjours aux États-Unis : sa première destination en 1987 est Portland dans l'Oregon, ville qui inspire son premier roman. Maxime a effectué sa scolarité au lycée Montesquieu à Herblay puis à l'Université Paris XIII-Nord.Durant son adolescence, souhaitant devenir acteur, il prend des cours de comédie au Cours Simon à Paris. Il obtient des rôles pour la télévision et la publicité.

Cette passion est vite abandonnée pour revenir à son premier amour : l'écriture. En 1988, il passe quelque temps dans la jungle thaïlandaise. Le journal qu'il écrit alors est sa première expérience avec l'écriture. Il la poursuit au début des années 1990 avec ses premiers essais littéraires d’abord inspirés de Stephen King et notamment du film Stand By Me tiré de la nouvelle Le Corps dans le recueil de nouvelles Différentes Saisons. Pierre Hatet, comédien rencontré sur les planches, lui suggère d’écrire pour le théâtre, il écrit alors Le Mal qu’il ne publie pas, puis il ébauche son premier roman, Le Coma des mortels, fable humoristique sur la solitude, racontant un mois dans la peau d’un jeune homme plongé dans le coma, suite à un accident qui s’avère être une tentative de meurtre.
Ayant abandonné la comédie, il exerce quelques petits boulots avant de reprendre des études de lettres modernes. Il écrit Le Cinquième Règne à cette époque puis fin 1999, il est engagé à la FNAC au rayon « Livres policiers », ce qui le met en contact avec les maisons d'éditions. Excellent vendeur, Maxime Chattam se fait remarquer et propose en lecture son premier Polar aux plus gros fournisseurs de la FNAC. Michel Lafon lui donne sa chance. Il a 25 ans à peine ! Le Cinquième Règne est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams. Ce roman mêle la traque d’un tueur en série à un thème récurrent de la littérature fantastique — la découverte d’un grimoire magique par une bande d’enfants et les affrontements de groupuscules pour en avoir la possession — le livre est couronné par le prix du roman fantastique du Festival de Gérardmer.
Très vite, il se fascine pour les romans policiers mais, conscient des connaissances qu'il faut avoir pour ce genre d'écrits, il suit une formation en criminologie pendant un an à l'université de Saint-Denis. Durant cette année, il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale.
Début 2000, il s’attelle à la rédaction de L'Âme du mal qu’il achève à l’automne 2001 et qui est publié en 2002 par Michel Lafon. Suivent In Tenebris et Maléfices.
Il présente L'Âme du mal à Michel Lafon, un éditeur orienté exclusivement vers les thrillers américains. Cet éditeur décide de miser sur lui. Signé du pseudonyme de Maxime Chattam, en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Des critiques saluent ce jeune auteur français qui, pour eux, renouvelle de façon spectaculaire le genre et rompt avec la tradition du polar à la française.


Mon avis :

Cet auteur est phénoménal et devrait vite inspiré des cinéastes, sa façon d'écrire et de décrire les évènements est un pur régal. J'ai redécouvert la lecture par ces livres et je les dévores les uns après les autres avec toujours autant de plaisir, mise à part autre monde auquel je n'ai pas adhéré cette saga étant plutôt destiné à des ados contrairement au reste de ses romans qui s'adresse à un public averti qui aime le suspense et les tueurs en série. Maxime Chattam est un auteur à découvrir et à lire, il a le don pour mêler les genres et démêler les intrigues au fil des pages sans jamais vous laissez en entrevoir le dénouement final avant le dernier chapitre. Son style d'écriture correspond bien au genre en alliant les chapitres courts qui donne du rythme et le changement constant de narrateur qui donne une visions d'ensemble très précise. Bref un auteur qu'il faut avoir lu au moins une fois.


Bibliographie :


maximechattam.com/blog/
source

jeudi 25 août 2011

Comment s'amuser dans une centrale nucléaire...

Kalkar, Allemagne

Certains connaissent peut-être cette centrale nucléaire mais cette infos, qui n'est certes pas récente, ressort un peu partout certainement sous l'effet écolo ou suite à la catastrophe de Fukushima (Japon). Toujours est-il que dans un pays, l'allemagne, où on a renoncer à l'energie nucléaire d'ici 2022, une centrale jamais mise en service à Kalkar au bord du Rhin a été reconvertie en parc d'attraction, cette centrale devait pourtant être le fleurons technologique des centrales nucléaires.

En 1970 l'allemagne, les Pays Bas et la Belgique s'unissent pour mettre en oeuvre une centrale nucléaire nouvelle génération dotée d'un surgénérateur qui devait produire plus de combustible fissible qu'il n'en conssomait grace à un réacteur à neutrons rapides. La centrale avait toute de suite soulevé de vive crainte du fait de la dangerosité du sodium utiliser pour refroidir les neutrons, inflammable au contact de l'air et de l'eau. Dans les années 80 les exigences de sécurité constamment modifiées ainsi que les procès en série plus les catastrophe nucléaire de "Tree Mile Island-USA-" et "Tchernobyl-Ukraine" ont lentement creusé la tombe du surgénérateur, dont le coût ne cesser d'enfler. En 1991 le projet est définitivement abandonné après que les gouvernements y aient englouti quelques 3,5 milliards d'euros.

C'est en 1995 qu'un entrepreneur Neerlandais spécialiste dans la reconversion des friche propose de racheter le site et les environs (50 hectares) pour la coquette sommes de 2,5 millions d'euros. Le démantèlement de la centrale était alors estimé à 35 millions d'euros et aurait du être financer par les états.  Hennie Van Der Most, lance son projet de parc d'attraction la même année, et aujourd'hui le parc 'Wunderland Kalkar" accueille 600 000 visiteurs par ans et emplois jusqu'à 550 personnes en haute saison.

A Kalkar rien ne se perd, tout se transforme. Même l'imposante tour de refroidissement a trouvé son utilité, recouverte d'une fresque  de paysage alpestre, sa paroi extérieur en béton sert de mur d'escalade et elle abrite en son sein un carrousel géant. Les bâtiments des turbines et du réacteur contiennent des chambres d'hôtel, des restaurants et des bars, dans des décors évoquant l'Egypte antique ou l'ouest américain. Repas et boissons sont à volonté, de même que les glaces, frites et autres stands se trouvant à l'extérieur (selon les formules forfaitaires). Monsieur Han Groot Obbink, le directeur, déclare "Nous n'avons réaménagé qu'un tiers des bâtiments à ce jour". Une piscine, un spa des boutiques et un village bavarois sont prévus dans les années à venir, pour attirer plus de monde en hiver. Pour rassurer certains visiteurs méfiants, "Nous précisons systématiquement dans nos brochures que nous n'avons rien à voir avec le nucléaire. La centrale n'a d'ailleurs jamais fonctionné", insiste le directeur néerlandais.


L'attraction principale au coeur de la tour de refroidissement

mardi 23 août 2011

Les incorruptibles

Synopsis :

Chicago 1930, Al Capone est à l'apogée de son règne. Il a corrompu la police et son pouvoir sur la ville semble inébranlable. Seul Eliot Ness, jeune policier au service de la prohibition, ainsi que trois autres collègues aussi intègres que lui, s'opposeront à Capone et causeront sa chute... 



Mon avis :  8/10


Du bon, du grand Brian De palma que l'on n'avait pas vu aussi inspiré depuis fort longtemps, certes il est bien servi par une histoire quasi authentique du bien contre le mal, au début des années 30, j'ai nommé Eliot Ness face à Al Capone, mais cette adaptation du livre homonyme d'Eliot Ness est excellente. Tout, ici, est réuni pour donner lieu à un chef d'oeuvre du cinéma. Brian De Palma à su à l'image de l'histoire allier l'expérience à la jeunesse en donnant les rôles clés à deux vieux briscard comme Robert De Niro, hyper crédible dans la peau de Al Capone et Sean Connery qui aura droit à un oscar pour sa prestation (seule et unique de toute sa longue carrière), ainsi qu'à deux jeunes talents qui verrons leur carrière décollé après ce film, Kevin Costner dans le rôle assez sobre d' Eliot Ness et Andy  Garcia dans un rôle de jeune flic intègre. Les décors est les costumes sont de toute beauté, De Niro allant jusqu'à retrouvé les tailleurs d'Al Capone et leur commanda des costumes sur mesure pour avoir l'air plus vrai que nature. La bande son est également un chef d'oeuvre signé Ennio Moricone, dont on ne compte plus les succès et qui est un habitué du genre. La scène culte du film est sans nul doute la séquence de la gare qui fait référence à la séquence des escaliers du Cuirassé Potemkine où un landau échappe à une mère de famille et dévale les escaliers d'Odessa, la seule différence dans les incorruptibles est que la scène est filmé au ralenti et que la mère survie, Brian De Palma à improviser cette scène au dernier moment, ne pouvant avoir les décors initialement prévu du fait de leur coût exorbitant, il eu alors cette idée de génie qui donne encore plus de poids à cette lutte contre la pègre. Al Capone sera bien condamné à 11 ans de prison pour fraude fiscale, Eliot Ness et toute son équipe n'ayant jamais réussi à faire un lien entre lui  et le trafic d'alcool, ni aucun des meurtres dont il était soupçonné, à sa sortie de prison la prohibition était terminée, après 13 ans de lutte contre les trafiquants d'alcool, ayant été jugé plus néfaste que bénéfique. Al Capone représente encore à ce jour l'image d'un des plus grands gangsters de tout les temps.
A voir absolument

Eliot Ness (1903-1957)
Al Capone (1899-1947)
-Alphonse Gabriel Capone-

lundi 22 août 2011

Le dernier samouraï

Synopsis :

En 1876, le capitaine Nathan Algren vit avec les souvenirs des batailles sanglantes menées contre les Sioux. Fort de son expérience au combat, il devient conseiller militaire pour le compte de l'empereur japonais soucieux d'ouvrir son pays aux traditions et au commerce occidentaux et d'éradiquer l'ancienne caste guerrière des samouraïs. Mais ceux-ci influent sur le capitaine Algren, qui se trouve bientôt pris entre deux feux, au coeur d'une confrontation entre deux époques et deux mondes avec, pour le guider, son sens de l'honneur.


Mon avis :  9.5/10

Il y a des films qu'il faut avoir vu au moins une fois, et celui là en fait partie. Cette histoire tirée en grande partie de fait réel est extraordinaire, John Logan, le scénariste (Gladiator, Aviator...), s'est inspiré de deux fait bien réel qu'il a superposépour nous offrir cette sublime histoire d'homme d'honneur, d'une part il a détourné l'histoire de Jules Brunet un officier français qui démissionna, en 1868, de l'armée française par fidélité envers le dernier shogun Tokugawa Yoshinobu qui avait précédemment passé un traité d'amitié avec Napoléon III, et d'autre part de la rébellion de Satsuma en 1877, une rébellion de samouraïs dirigée par Takamori Saigō (considéré comme le dernier samouraï) contre l'armée impériale japonaise. A la fin de cette guerre les samouraï ont réellement disparu au profit de la modernisation et des armes à feu, cette guerre à fait plus de 15000 morts. Le casting est à la mesure de l'oeuvre avec Tom Cruise dans le rôle de Nathan Algren et surtout Ken Watanabe dans celui de Katsumoto, qui n'avait jamais joué en anglais avant ce film, certain acteur japonais ne parlait même pas anglais et ont du apprendre la langue en même temps que leur texte. Tom Cruise s'est entraîné au maniement du sabre et aux arts martiaux pendant un an avant de faire le film il a pris 12 kilos de muscle pour entrer dans la peau de son personnage. Les décors et les costumes sont splendides et la mise en scène d' Edward Zwick est parfaite alternant scène de combat et scènes plus intimistes de la vie d'un village. Tom Cruise joue son rôle à la perfection et tient tête au non moins parfait Ken Watanabe qui nous offre une prestation extraordinaire dans ce rôle de dernier samouraï qui lui va comme un gant. L'histoire est captivante, on se prend au jeu en espérant une fin heureuse pour cette culture et ces hommes à l'honneur hors du commun, mais la modernisation aura bel et bien raisons de leur histoire et de leurs coutumes. La raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure mais elle à souvent le dernier mot. Ce film est à voir absolument.

jeudi 18 août 2011

Twilight fait des émules

Vampire...vous avez dit vampire ?

Tout ces films et séries qui abordent ce thème ont fini par donner des idées à certain, voici deux fait divers récents sur des histoires de vampires, Edward n'a cas bien se tenir.

Samedi, la police de Gavelston, au Texas, a arrêté un jeune homme de 19 ans qui a tenté de mordre une jeune inconnue. Il se dit être un vampire vieux de 500 ans.

Lyle Monroe Bensley,
né en 1510 au Texas
Lyle Monroe Bensley, uniquement vêtu d'un caleçon, s'est introduit chez une inconnue à l'aube, il l’a frappée et mordue alors qu’elle se trouvait dans son lit, avant de la traîner dehors, où elle a pu s’échapper des griffes de son tortionnaire et grimper dans la voiture d’un voisin.  Mais la tôle n’a pas arrêté Bensely, qui a donné de nombreux coups dans la voiture pour tenter de mettre la main sur sa proie. Pendant que l’homme s’acharnait sur la carrosserie, la dame et son voisin ont appelé la police. Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux de l'agression Bentley se tenait au milieu du parking et s'est mis à émettre des grognements et des sifflements. Il a alors tenter de s'enfuir en sautant quelques clôtures mais les policiers on vite mis fin à cette course poursuite.

L'un des policiers, Daniel Erickson, témoigne :  "il nous a supplié de l'empêcher de nous tuer. Il disait qu'il avait besoin de se nourrir...".

Le capitaine Heyse a indiqué qu'aucune drogue n'avait été retrouvé dans les analyses toxicologique de Lyle Monroe Bensley, qui continue a affirmé qu'il est "un vampire" et qu'il est "en vie depuis 500 ans". Il devra passer une expertise psychiatrique pour déterminer son état de santé mentale, et sa caution a été fixée à 40 000 dollars.

Il y a quelques mois à Shikarpur, Inde

C’est une histoire digne d’un film sur les vampires qui secoue actuellement l’Etat du Madhya Pradesh, au centre de l’Inde. Une femme accuse son mari d’avoir fait de sa vie un véritable cauchemar en buvant son sang depuis ces trois dernières années. D’après le «Times of India» et la télévision indienne, l’époux pratiquait ce rite parce qu’il était convaincu que le sang l’aurait «fait devenir plus fort et plus viril».

Mahesh avait menacé de mort son épouse si elle ne se pliait pas à ses volontés et si elle révélait ce secret. Et quand cette dernière refusait, elle se faisait violemment frapper. Deepa pensait que sa grossesse survenue il y a sept mois allait arrêter son vampire de mari, mais rien n’y a fait. C’est alors qu’elle a décidé de fuir, de tout raconter à ses parents et de dénoncer son époux. Il est actuellement recherché par la police.

Deepa Ahirwar, 22 ans a raconté à la police "Après avoir prélevé le sang de mon bras avec une seringue, il le versait dans un verre et le buvait".

Et puisque j'en ai fait mon sous titre je vous propose de visionner la bande annonce du film "Vampire...vous avez dit vampire ?" de 1985. Un remake sort d'ailleurs sur vos écrans le 14 septembre "Fright night".





Dream house

Dream house, le nouveau film de Jim Sheridan promet une bonne tranche de frayeur avec ce thriller à la sauce "6ème sens". Le casting est très alléchant avec le trio d'acteur, Daniel Craig, Naomi Watts et Rachel Weisz. Il est juste dommage de voir qu'une fois de plus la bande annonce est trop explicite, mais ce film vaudra certainement le détour. Sortie française prévu pour le 05 octobre 2011.

Éditeur à succès Will Atenton quitte son emploi à New York pour déménager avec sa femme et ses enfants dans une ville pittoresque de Nouvelle Angleterre. En s’installant, ils découvrent que leur maison de rêve a été le théâtre du meurtre d’une mère et ses deux enfants. Toute la ville pense que l’auteur n’est autre que le père qui a survécu aux siens.




La Guerre des boutons - Bandes annonces -

Il y a quelques temps de cela je vous présentais la future sortie (14 septembre et 21 septembre) des deux films français adaptés du livre "La Guerre des boutons". Je vous présente aujourd'hui les 2 bandes annonces, et ce sera à vous de faire votre choix...

Yann Samuell - Sortie le 14 septembre -

Claude Barratier - Sortie le 21 septembre -

mercredi 17 août 2011

Jean-Philippe



Synopsis

Fabrice, cadre moyen, est un fan absolu de Johnny Hallyday, peut-être même le plus grand... Mais un jour, il se réveille dans une réalité différente, un monde parallèle où Johnny n'existe pas. Perdu, orphelin, il se met alors à la recherche de Jean-Philippe Smet, pour savoir ce qu'il est devenu dans cette autre dimension, et lorsqu'il le retrouve enfin, c'est pour découvrir un patron de bowling, un type comme les autres qui n'est jamais devenu une star.
Fabrice n'a plus qu'un seul but : ressusciter son idole, réveiller le "Johnny" qui sommeille en Jean-Philippe.

Mon avis :  7,5/10

Ce film est vraiment génial, que l'on aime Johnny ou pas, tout le monde y trouve son compte, puisque le film n'est pas axé sur Johnny, mais sur le fait que Johnny n'existe pas dans une réalité parallèle. Ne vous êtes vous jamais demander ce qui aurait pu arriver si vous aviez pris à droite au lieu d'aller à gauche ou bien ce que vous seriez devenu si vous aviez obtenu votre Bac ou inversement. Ce film nous propose une vision de notre société sans notre Johnny nationale, un monde ou Johnny n'est que Jean-Philippe Smet. A cause d'un banal accident de scooter Jean-Philippe manquera son audition et ne percera jamais dans le monde du showbiz, mais c'était sans compter sur un Fabrice Luchini, au sommet de son art, qui interprète le fan inconditionnel à merveille et qui se retrouve propulser dans un monde privé de tout repère. L'association de Fabrice Luchini et Johnny Hallyday est une très grande réussite, Luchini qui est un vrai fan de rock et de Johnny, se retrouve comme un poisson dans l'eau dans un rôle taillé sur mesure, nul autre que lui ne pouvait interpréter ce personnage, quand à Johnny, ma foi, il tient assez bien la route dans son propre rôle. Ce film est à voir absolument le rire et la bonne humeur son garanti.  

mardi 16 août 2011

Maléfices

Synopsis :


Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l'Orégon. C'est d'abord un employé de l'environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel...Dans le même temps, des femmes disparaissente en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux. Pas de trace d'éffraction dans les maisons...Et puis se répand une épidémie singulière : les foyers de portland sont envahis par des araignées aux piqures mortelles. Les victimes s'accumulent et la psychose s' intensifie. Et s'il n'y avait qu'une seule personne derrière tout cela ?
Un être pas comme les autres. On Commence à murmurer le pire : et s'il n'était pas humain ? Joshua Brolin et Annabel O'Donnel vont mener l'enquête, entrer dans la toile et faire face à l'impensable. Une nouvelle génération de tueur.

Mon avis :  9.5/10


La  "trilogie du mal" de Maxime Chattam se termine donc par cet excellent roman, à l'image des deux premiers opus, "Maléfices" est un thriller palpitant. J'avais terminer "In tenebris" avec la terrible envie de connaitre la suite des aventures de Joshua Brolin, et j'ai donc sans tarder attaquer le dernier volet de cette saga avec tout de même un petit pincement au coeur, sachant qu'il n'y aurait pas de suite. L'angoisse de la fin était là, mélangé à l’envie de la connaitre, au fil de ces différents romans on s'attache et on s'identifie a ce personnage de plus en plus sombre et ambigüe, et cet attachement rend d'autant plus compliqué à appréhender la fin, mais l'action est prenante, les pages défilent, la fin se profile, le verdict tombe, puis vous tourner la dernière page avec le secret espoir que l'auteur donnera peut-être une suite à ces aventures, bien qu'il s'en défende.

Maxime Chattam nous entraîne donc une fois de plus sur les traces d'un tueur en série peu ordinaire qui libère des araignées meurtrières pour semer le trouble dans la ville de Portland. Maxime Chattam dont la réputation n'est plus à faire nous décrit si bien les paysages et les situations que les images se mettent en place toutes seules, le récit est précis et les chapitres s’enchaînent rapidement tantôt dans la peau de Joshua, tantôt dans celle du tueur, ou encore d'un autres personnage clé du roman, ce qui donne une vision d'ensemble assez large et  très agréable, les actions des uns et des autres se recoupent nous tenant à l’affût de chaque indice mais à chaque fois que l'on croit être sur la bonne piste, un détails apparaît et votre suspect disparait de la liste, vous emmenant jusqu'aux toutes dernières pages pour enfin mettre un visage et un nom sur le psychopathe.

Ce livre est encore plus intéressant que les deux premiers tant le travail de documentation est extraordinaire, après ce roman vous serez incollable sur les araignées, et si vous êtes arachnophobe il vous sera difficile de dormir après cette lecture. Toute cette documentation bien réelle donne une autre dimension à l'oeuvre, le fait de savoir que tout ce qui est décrit est réalisable donne froid dans le dos. J'adresse donc un grand merci à Maxime Chattam pour cette trilogie qui m'a donné énormément de plaisirs. Même si il n'y a pas d'importance dans le sens de la lecture de cette trilogie puisque chaque livre possède sa propre fin, je conseille tout de même de les prendre dans l'ordre (L'âme du mal, In tenebris, Maléfices) de manière à ne pas être trop perdu sur le fil conducteur et les petits rappel fait sur les aventures précédentes. Parallèlement à cette trilogie, Maxime Chattam à écrit "La promesse des ténèbres" et on peut l’intercaler entre les deux premier titre de manière à connaitre l'histoire du mari d'Annabelle. Ces livres sont tout de même réservé à un public averti, certaines description pouvant être choquante. Je suis tout de même étonné que personne ne se soit penché sur l'adaptation au cinéma de cette saga palpitante.
Bonne lecture à tous.

vendredi 12 août 2011

Green zone

Synopsis :
Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable...  
Mon avis :   6,5/10

Paul Greengrass, qui a réaliser les deux derniers opus des aventures de Jason Bourne (La mort dans la peau et La vengeance dans la peau) nous propose cette fois ci un film de guerre, avec pour décors l'Irak de 2003. L'histoire est adapté en partie du roman de Rajiv Chandrasekaran, auteur et journaliste au Washington post. Il fut dépêché en Irak de avril 2003 à octobre 2004, et c'est à la fin de cette période qu'il décide d'écrire un livre qui décrit le quotidien des américains chargés de la reconstruction en Irak. Le film lui nous fait partagé le quotidien d'un escadron chargé de trouver des ADM (armes de destruction massive) mené tambour battant par l'excellent Matt Damon, dans le rôle de Roy Miller qui nous fait vivre la guerre de l'intérieur. Je ne suis pas un adepte du genre, surtout lorsque les faits ne sont pas vraiment historique, certes l'appui sur le roman de Chandrasekan, donne une certaine légitimité au film, mais il ne faut pas voir là l'absolue vérité des évènements mais le prendre plutôt comme une fiction sur fond de vérité, même si il est à présent prouver que les faits exposé sont vrai, à savoir que les américains savait pertinemment qu'il n'y avait pas d'ADM en Irak et qu'ils ont prétexté cela dans le seul but de renverser Saddam Hussein. C'est un très bon film de guerre qui raviera les inconditionnel du mitraillage à tout va sur fond d'intrigue politique. Quand à ceux qui voudrait avoir plus de réponse sur les raisons ou les faits de cette "guerre du Golfe 2", je leur conseille plutôt Fair game (ICI), qui est basé sur l'hitoire vrai d'une agent de la CIA, Valérie Plame.   

jeudi 11 août 2011

Un voleur abusé sexuellement

Histoire insolite
L'info n'est pas ressente (2009) mais elle est réapparu sur le web ce mois ci, et m'a bien fait rire.

Meshchovsk, Russie.

Viktor Jasinski, 32 ans, décide un beau matin de cambrioler un salon de coiffure tenu par la séduisante Olga Zajac, 28 ans. Il profite que la jeune femme soit seule pour entrer est tenté de faire la caisse, mais c'était sans compter sur le fait que Olga soit ceinture noire de karaté. En deux temps, trois mouvements Olga désarme et immobilise Viktor.

Mais au lieu de faire comme tout un chacun et d'appeler la police, Olga décide de lui donner une petite leçon pour qu'il ne recommence pas. Elle l'emmène dans l'arrière boutique alors qu'il est sonné et le ligote à l'aide de câble électrique à un radiateur, ne trouvant pas cela suffisant elle décide de poursuivre la punition est oblige Viktor, qui est a vrai dire assez bel homme, à avaler du viagra. Elle le déshabille et l'utilise comme "Esclave sexuel" à plusieurs reprises avant de le laisser partir.

Une fois dehors, Viktror, courre jusqu'au commissariat le plus proche est raconte sa mésaventure avant de porter plainte. La police a arrêté les deux protagonistes pour interrogatoire. Olga a avoué avoir eu des relations sexuel avec Viktor mais s'est défendue en précisant qu'elle lui avait acheté une paire de jeans, qu'elle l'avait nourri et lui avait même donné de l'argent.

Il faut avoué que la méthode à de quoi faire réfléchir, quoique certains pourraient trouver cela intéressant et tenter l'expérience. Il y a quand même pire comme punition et Viktor aurait pu prendre un coup de fusil, il peut donc s'estimait heureux d'être tombé sur une jolie blonde bien intentionné. Quand à Olga on peut dire que c'est une jeune fille qui n'a pas froid...aux yeux bien sûr.

Le voyage de Gulliver

Synopsis :

Lemuel Gulliver, modeste employé au service courrier d'un journal New-Yorkais, rêve de devenir grand reporter. Après avoir menti pour se voir confier la rédaction d'un article sur le triangle des Bermudes, il fait naufrage et se réveille sur Lilliput, une terre mystérieuse peuplée d'êtres minuscules. Dans ce nouveau monde fantastique, Gulliver est enfin un grand homme, en taille et en ego, surtout après avoir raconté des histoires dans lesquelles il s'attribut le mérite des plus grandes inventions du monde et se place au centre des évènements historiques. Mais la fausse image qu'il se donne entraîne ses nouveaux amis vers une dangereuse bataille. Quand les choses tournent mal, Gulliver doit trouver d'urgence un moyen de réparer ses erreurs. il va découvrir que la vraie grandeur est intérieure...
Mon avis :  5/10

Ce film est adapté du célèbre roman éponyme de Jonathan Swift écrit en 1791. L'histoire revue et corrigée par le réalisateurs Rob Letterman, qui n'avait jusque là réalisé que 2 films d'animation (Gang de requins, Monstres Vs Aliens), nous offre une nouvelle version de l'oeuvre sous le signe de la comédie. Il ne pouvait en être autrement au vu du choix de l'acteur principal Jack Black, dont on a du mal à comprendre ce que Hollywood lui trouve, Il tient son rôle tant bien que mal dans un scénario plutôt fade. Certes ce film est destiné à un jeune public qui lui y trouveras certainement son compte, mais nous sommes loin d'un "Qui veut la peau de Roger Rabbit". On peut également se demander ce que vient faire Emily Blunt dans un tel film, cette actrice aux talents de comédienne indéniables devrait pouvoir trouvé sans mal, des rôle autrement plus intéressant. L’intérêt du film réside certainement dans les techniques utilisé pour mettre en oeuvre le scénario, d'une part le tournage en DualMoco dont la technique révolutionnaire a permis de créer la différence de taille entre Gulliver et les Lilliputiens, Jack Black jouait ainsi dérrière un écran vert à un endroit du plateau tandis que le reste des acteurs lui donnait la réplique à un autre endroit. Et d'autre part dans le fait que les décors du monde de Lilliput soient conçus par les studios Weta Digital qui ont à leur actif Le seigneur des anneaux, King Kong et Avatar, rien que ça. Au vu des moyen engagés pour la mise en scène du film on ne peut être que déçu du résultat

samedi 6 août 2011

In tenebris

Synopsis :


Chaque année, des dizaines de personnes disparaissent à New York dans des circonstances étranges. La plupart d’entre elles ne sont jamais retrouvées. Julia, elle, est découverte vivante, scalpée, et prétend s’être enfuie de l’Enfer. On pourrait croire à un acte isolé s’il n’y avait ces photos, toutes ces photos...
Annabel O’Donnel, jeune détective à Brooklyn, prend l’enquête en main, aidée par Joshua Brolin, spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville ? Et si Julia avait raison, si c’était le diable lui-même ? Ce mystère, ce rituel... Dans une atmosphère apocalyptique, Joshua et Annabel vont bientôt découvrir une porte, un passage... dans les ténèbres.

Mon avis :  9/10

J'ai mis du temps à lire se livre, non par manque d'intérêt, plutôt par faute de temps, mais j'ai avalé les 300 dernières pages en un rien de temps, tant le suspense et l'intrigue se resserrait, je suis resté scotcher à mon livre en essayant au fil des pages de découvrir le dénouement final, j'essayait de trouver la faille qui me donnerait un indice sur "Caliban", mais rien ne transpirait, il fallait que je sache qui se cache sous ce masque et le pourquoi de tant d'enlèvement, j'ai donc continuer jusqu'à cette terrible vérité qui devient une évidence au fil des lignes, puis la tension retombe et on fini les dernières pages comme au ralenti, essoufflé par tant d'adrénaline et tant de souffrance. Maxime Chattam possède un style particulier qui vous fait vous identifier au personnage, Joshua Brolin, on découvre avec lui la vérité aussi noire soit-elle, on avance pas à pas dans ces découvertes macabres, on en a même peur pour lui, il vous donne ce petit frisson qui vous tient en haleine, jusqu'au dénouement final et quand on en termine avec ce livre on a qu'une envie, attaquer la suite "Maléfices", puisque "In Tenebris" est le second opus de la trilogie du mal, le premier acte de cette trilogie, "L'âme du mal" était bien plus sanglante est m'avait laissé marqué par tant d'horreur, tant de violence et d'acharnement il m'a fallu couper avec autre chose de plus soft avant d'attaquer "In Tenebris", mais là c'est différent, la fin est moins violente et annonce déjà d'autres enquêtes. Ce livre est fort, dur, mais passionnant, il est tout de même destiné à un public averti, mais pour tout les accrocs au thriller il faut absolument lire cette trilogie. J'attaque des aujourd'hui "Maléfice" et je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour vous donnez mon avis.


O'Brother

Synopsis :

Dans l'etat du mississippi, durant la grande dépression des années 30, trois prisonniers s'échappent de leur pénitencier lors de travaux forcés sur une voie ferrée. A leur tête le gentil ulysse Evrett Gill est entouré du simple d'esprit Delmar et de l'éternel raleur Pete. Ils veulent à tout prix retrouver leur liberté et leur maison. Ils se lancent alors dans un long périple, suivi par le Shérif Cooley...

Mon avis :  8/10

Ce film n'est pas très récent mais je ne l'avais jamais vu, et il faut dire que la surprise fut totale. Les frères Coen qui à l'époque (2000) n'en était déjà pas à leurs coup d'essai nous offrent une comédie à la hauteur de leur talents. Cette fresque des années 30 dans le Mississippi, adaptation décalé de "l'Odyssée d'Homère", va vous donnez le sourire et même l'envie de danser, les chansons de "bluegrass", une forme traditionnel de blues, sont vraiment géniales. Le casting du film est également un ingrédient important, on découvre un George Clooney comme jamais dans un rôle, ma foi, assez drôle accompagné de John Turturro toujours aussi bon dans les rôles décalés, le trio est complété par Tim Blake nelson, qui joue un abruti gentil. Les apparitions de John Goodman et Holly Hunter rendent ce film d'autant plus attirant. Il est à noter que plusieurs personnages du film ont réellement existé dans les années 30 tel que Tommy Johnson, bluesman, qui aurait vraiment prétendu avoir passer un pacte avec le diable qui lui aurait appris à jouer du blues en échange de son âme ou encore George "Babyface" Nelson, un gangster bien plus dangeureux qu'il n'est dans le film, était un braqueur de banque doublé d'un assassin, il était surnommé "Babyface" à cause de sa petite taille et son apparence juvénile, il était également le complice de John Dilinger. Ce film est excellent on passe un très bon moment, sourire garanti. A voir absolument.

jeudi 4 août 2011

Un mystère vieux de 132 ans

Kate Webster
Un  mystère connu de tout Scotland Yard, vieux de 132 ans vient d'être résolu, en effet le 22 octobre 2010 des ouvriers travaillant à l'arrière d'une maison de Richmond dans le sud-ouest de Londres ont découvert un crâne sous une dalle de ciment . Après quelque recherche les inspecteurs ont vite orienté leur enquète vers "Le mystère Barnes". A la fin du XIXème siècle, le 2 mars 1879 très exactement,  l'assassinat de Julia Martha Thomas par sa servante Kate Webster (29 ans), avait secoué le royaume unis, il fut surnommer à l'époque par la presse "le mystère Barnes" en raison de la découverte des premiers indices du meurtre sous le pont ferroviaire Barnes. Kate Webster fut condamné mais le crâne de la Mme Thomas, lui, ne fut jamais retrouver. L'inspecteur en charge de l’enquête sur l'identification du crâne trouvé a donc demandé une datation au carbone14 et les résultats des experts ont indiqué que le crâne était dater entre 1650 et 1880. Après expertise médicaux légales l'inspecteur eu la confirmation que  le crâne dépourvu de dent appartenait à une femme blanche d'une cinquantaine d'années, il s'est également avéré que les fractures osseuses étaient compatibles avec les faits consignés sur l'affaire "Julia Thomas" dans les archives de Scotland Yard. de plus le jardin dans lequel le crâne fut découvert abritait autrefois un pub situé non loin du cottage de Julia Thomas. Il aura donc fallu 8 mois aux enquêteurs pour clore un dossier vieux de 132 ans, le commissaire Clive Chalk de Scotland Yard, a indiqué "C'est une affaire fascinante et un bon exemple de la façon dont les bonnes vieilles méthodes policières, les archives et les technologies de pointe peuvent se combiner"


L'histoire :

Pont ferroviaire Barnes
En janvier 1979, Madame Thomas veuve de 55 ans se met en quête d'une servante, sous les conseils d'une amie et sans trop se renseigner sur ses états de service, elle embauche Kate Webster le 29 janvier. Julia Thomas ne mis pas longtemps pour mettre en doute les compétence de sa servante, et après plusieurs remontrances mal accepté par Kate webster, Julia Thomas décide de congédier cette dernière le 28 février. Kate demande avec insistance de rester jusqu'au dimanche 2 mars afin de pouvoir trouver un gite pour elle et son fils, ce que Mme Thomas accepte. Le matin du dimanche Kate Webster accompagne Julia Thomas à la messe, c'est à la sortie de celle ci qu'une énième dispute éclate entre les deux femmes devant l'assemblée, c'est la dernière fois que Julia thomas sera vu vivante. Une fois au cottage Kate Webster ne décolère pas et pousse violemment Julia Thomas du haut de l'escalier, la chute lui sera fatale. Kate doit se débarrasser du corp au plus vite, elle décide alors de découper sa maitresse de maison à l'aide d'un rasoir et d'une scie, puis fait bouillir certains morceaux dans les cuivres de la cuisine afin de faire disparaître les chaires et en brûle d'autre dans la cheminée. Elle disperse les os et les morceaux restant à différents endroits de la ville (Une malle contenant des morceaux humains sera retrouvé dans des eaux peu profonde de la tamise sous le pont Barnes le lendemain du meurtre mais à cette époque les inspecteurs ignorent tout du meurtre et les premières analyses indiquent qu'il s’agirait d'une femme d'une trentaine d'années). Après s'être débarrasser du corp Kate Webster pris l'identité de Julia Thomas et conclu même des affaires sous le nom de sa victime mais c'était sans compter sur la méfiance des voisins qui furent alerter à plusieurs reprises par de petits détails, comme l'odeur nauséabonde qui s’échappait de la cheminée ou  le fait que Julia Thomas n'était plus réapparu depuis plus de 2 semaines et surtout, le 18 mars, lorsque des déménageurs viennent emporter quelques meubles, ces même voisins vont se renseigner sur le commanditaire du déménagement et lorsque les hommes identifieront Kate Webster comme étant Julia Thomas ils alerteront immédiatement la police, Kate Webster se sachant découverte pris alors la fuite. Les enquêteur ne tardèrent pas à perquisitionner la demeure des Thomas et y découvrirent des traces de sang, des phalanges brulées dans l'antre ainsi que des traces graisseuses derrière les cuivres, une lettre de Kate Webster fut alors découverte sur laquelle était indiqué l'adresse de sa maison familiale en Irlande. Les inspecteurs de Scotland Yard firent alors le rapprochement avec la malle découvert dans la tamise et un mandat d'arrêt fut déposé à son encontre, d'autre morceaux furent découvert comme un pied trouver sur un tas d'ordure, mais le crâne lui resta introuvable. La police intercepte Kate Wesley le 29 mars à Killiane en Irlande du Nord et elle fut rapatrier à Londres pour y être interroger.


Pendant l'enquête on découvrira que Kate Webster avait été condamné à plusieurs reprises à des peines de prison pour vols. Au cours de son interrogatoire elle avouera le meurtre en mentionnant tous les détails, mais ne révélera jamais où se trouvait le crâne de sa victime seul le dentier a été retrouvé en sa possession. L'affaire eu un tel retentissement que lors de sa première comparution une foule immense s'était agglutinée devant le palais de justice. Son procès devant la cour pénale commença le 2 juillet 1879 et durant 6 jours les fait ont été exposé, les preuves présentées et des témoins entendu, ils ont raconté que Julia Thomas avait peur de Kate Webster, si bien que lors d'une soirée elle leur avait demandé de rester en sa compagnie par crainte de se retrouver seule avec elle. Chaque jour la salle du tribunal était pleine de curieux, des têtes couronnées ont même fait le déplacement pour assister à ce procès. Kate Webster fut accusé de meurtre avec préméditation et condamné à mort par pendaison. elle fut exécuter le 29 juillet 1879. Cette histoire a suscitée beaucoup d'émoi en Angleterre surtout par le fait que l'assassin soit une femme et de surcroît Irlandaise, certains ont même dit qu'elle avait bafoué les lois de la féminité. Madame Thomas n'ayant pas d'hérritier, les meubles du cottage ainsi que quelques autres objets furent vendus au enchères, le couteau qui servi à démembrer Julia Thomas ainsi que les cuivres graisseux trouvèrent preneurs pour 5 shilling seulement, d'autre badots se contentèrent de prendre quelque brindille ou autre poignée de terre dans le jardin.

mardi 2 août 2011

L'avocat

Synopsis :


Tout juste reçu au barreau, Léo est d’ores et déjà un avocat destiné à un grand avenir. Les clients les plus prestigieux ne manquent pas de faire appel à son talent inné pour le droit des affaires. Mais les apparences sont trompeuses, et Léo découvre bientôt derrière les entreprises qu’il défend les tentacules d’une organisation mafieuse. Bientôt, son sulfureux client l’entraîne sournoisement dans l’illégalité la plus grande, et une spirale de danger et de violence se referme autour de lui. Léo se retrouve confronté au choix le plus cornélien : comment sauver sa vie sans trahir son client ? 


Mon avis :    6/10

Un film noir, bien dans la tradition des bons polars français, l'histoire est bien emmené et commence par la fin apportant du même coup un long flash-back narré par le rôle principale, l'avocat, interprété par Benoit Magimel. Le scénario est bien ficelé et sans temps morts même si l'on voit de suite où le réalisateur, Cédric Anger, veut nous emmener on s'y laisse porter volontiers. Le casting est intéressant avec Gilbert Melki qui excelle dans les rôles de salaud et qui ma foi lui sied assez bien, Benoit Magimel, lui, reste convainquant en avocat même si ce n'est pas un comédien que j'apprécie tant son jeu d'acteur est linéaire, le reste du casting tient également la route avec la présence de Aissa Maiga et Samir Guesmi qui sont à la hauteur de leur second rôle. Un bon policier français en somme qui rompt quand même un peu avec la tradition du fait d'une fin moins noire que l'on pouvait s'y attendre. A voir.

La Guerre des boutons

Pour célébrer le centenaire du roman éponyme La Guerre des boutons de Louis Pergaud, rendu célèbre en 1962, par l'adaptation cinématographique d'Yves Robert. Pas un, mais bien deux réalisateurs français se sont mis en tête de faire une réadaptation de l'oeuvre et cela au même moment, les deux films sortiront à 15 jours d’intervalle au mois de septembre. Yann Samuell et Christophe Barratier vont donc se partager l'affiche et les spectateurs, car il faut bien le dire l'idée de réaliser le même film au même moment est assez absurde et carrément stupide, je doute fort que les spectateurs visionnent les deux films en salle et feront donc un choix, soit par le réalisateur, soit par le casting, soit par hasard, mais il est certain que les deux pâtiront de la concurrence. Pour vous présenter les deux films cela sera plutôt simple dans la mesure où il n'y a qu'un synopsis commun, mais aucune vrai bande annonce n'est encore disponible, donc difficile de se faire une idée. Tout ce que l'on sait c'est qu'aucun des deux réalisateurs ne bénéficiera des répliques cultes de 1962, les droits n'étant pas disponible et c'est donc bien le livre qui sera adapté dont ces droits, eux, sont tombés dans le domaine public en 2010.

Réalisateur : Yann Samuell
Casting :   Fred Testot, Eric Elmosnino, Mathilde Seigner, Alain Chabat
Sortie : 14 septembre 2011
Réalisateur : Christophe Barratier
Casting :  Laetitia Casta, Guillaume Canet, Kad Merad, Gérard Jugnot
Sortie : 28 septembre 2011

Synopsis : (du livre)

Comme tous les ans, à chaque rentrée des classes, les enfants de Longeverne se querellent avec ceux de Velrans. Cette année sera différente puisque Lebrac et ses camarades viennent d'avoir l'idée d'arracher les boutons et les bretelles de leurs ennemis afin de les faire rosser par leurs parents et, eux-mêmes, combattent entièrement nus. Un jour, le père de l'Aztec retrouve son tracteur démoli et le père de Lebrac prend, lui aussi une décision : les deux meneurs seront envoyés en pension...


69 jours

Cela pourrait être le nom du futur film que les studios d'Hollywood vont nous présenter. Vous savez déjà que j'adore les faits divers et autres histoires vraies portées à l'écran et bien très prochainement l'histoire des mineurs coincés sous terre au Chili devrait être adapté au cinéma. Petit rappel des faits, il y a un an quasiment jour pour jour, le  05 août 2010, un éboulement se produisait dans une mine d'or et de cuivre à San José à quelque 800 km de Santiago du Chili, dans le désert de l'Atacama,  retenant prisonnier 33 mineurs (32 Chiliens et 1 Bolivien) à près de 700m de profondeur. 130 pompiers sont alors mobilisés pour essayer de les localiser et d'entrer en contact avec eux , mais les recherche deviennent vite compliquées et suite à de nouveaux éboulements quelques jours plus tard l'espoir de les retrouver vivant s'amenuise, les recherches se poursuivent, mais sans grand espoir tout de même.
C'est le 22 août, soit 17 jours après la catastrophe, que les autorités annoncent avoir localisé les mineurs et être entré en contact avec eux pouvant ainsi certifié qu'ils sont tous vivants, il s'engage alors une course contre la montre où tout les experts s'accordent à dire qu'il faudra près de 4 mois de forage pour extraire les mineurs de la cavité où ils se trouvent. On leur transmet des vivres(une solution glucosé) par le biais d'une sonde ainsi qu'une mini caméra. Le 30 août une excavatrice commence le forage d'un puits de 33 cm de diamètre qui servira de test, dans un premier temps puis sera élargi à 66 cm pour pouvoir extraire les mineurs à l'aide d'une nacelle. Le 5 septembre le forage d'un second puits est entamé, ce puits est nommé plan B et le 19 septembre  les travaux d'un troisième puit commence, celui ci pour le plan de secours. Dans le même temps les "33" commencent une préparation physique aidés d'un professeur en surface en vue de leur remonté qui s'annonce extrêmement physique et périlleuse. C'est le 9 octobre que le puits "plan B" atteint la cavité où sont prisonniers les mineurs à 622m de profondeur, il faudra encore 5 jours de préparatif pour pouvoir commencé l'évacuation. Le 13 octobre tout est opérationnel et l'extraction peut commencé, il ne faudra que 16 minutes au premier mineur pour revoir le jours, et être acclamé par la foule. Au termes de 22 heures, la mission sauvetage est une réussites totale, les 33 mineurs sont sains et sauf. Il seront donc resté 69 jours sous terre, un triste record sans précédant.

Un an après c'est donc le producteur Michael Medavoy (Black Swan, Shuter Island...), qui a obtenu les droits et a confié l'écriture du scénario à José Rivera qui lui n'a pas fait grand chose d'intéressant depuis "Arnold et Willy". Juan Andrès Illanes, un des "33" nous assure que cela sera le seul film autorisé et officiel et qu'il y sera révélé des détails inédits, car le plus gros de l'histoire n'a jamais été raconté jusqu'à ce jour. En ce qui concerne le casting, rien n'est encore décidé mais quelques noms circulent déjà comme Gaël Garcia et Antonio Banderas ou encore Robert Pattinson, Le réalisateur quand à lui n'a pas été désigné. Tout cela devrait aller tout de même assez vite, la sortie étant prévu pour 2012.

lundi 1 août 2011

Balade insolite

Vous qui partez en vacance au Canada  au mois d'août n'oubliez pas de passer par la tour du CN à Toronto la vue sur la ville et le lac Ontario est imprenable.
Comme si cette vue magnifique ne suffisait pas, la direction a décider de mettre en oeuvre une attraction pour les amateurs de sensation forte. Les audacieux pourront circuler sur une corniche extérieur d'une largeur de 1,5 m culminant à quelques 356 m de hauteur, rien d'exceptionnelle en cela me direz-vous, sauf qu'il n'y a point de main courante, vous devrez être équipé d'un harnais de sécurité relié à une rampe fixé plus haut sur la tour. Cette attraction nommée "Edge Walk" sera proposé à la vente à partir du 01 août 2011 au prix de 175 $ la sortie durera de 20 à 30 minutes par groupe de 6 à 8 personnes encadrés par 2 moniteurs qualifiés et comprend une vidéo, une photo et un diplôme. Les volontaires devront toutefois répondre à des critères de poids et de taille. La direction que l'activité est des plus sécuritaire.